Les États-Unis créent un portail en ligne de "liberté d'expression" pour les citoyens britanniques afin de contourner les restrictions internet du Parti travailliste. Depuis son retour au pouvoir, l'administration Trump a exprimé des inquiétudes concernant l'état de la liberté d'expression au Royaume-Uni. Un des principaux points d'attention a été la Loi sur la sécurité en ligne — une législation nationale apparemment conçue pour protéger les enfants des dangers en ligne, mais qui risque désormais d'impacter les droits du Premier Amendement des citoyens américains. La tsarine de la liberté d'expression de Trump, Sarah Rogers, a adopté une position ferme contre ce qu'elle a décrit le mois dernier comme les "intentions autoritaires télégraphiées" du gouvernement. Au cours des dernières semaines, elle a appelé les citoyens britanniques poursuivis pour des publications sur les réseaux sociaux à demander l'asile aux États-Unis, et a déclaré que "rien n'est hors de question" en ce qui concerne l'ouverture des "sociétés autoritaires fermées" qui censurent internet. Cette nouvelle arrive dans la même semaine où des rapports ont émergé suggérant que, si Hamit Coskun perdait son affaire de blasphème, l'administration Trump envisagerait de lui accorder l'asile politique. Lisez la suite ci-dessous 👇